ASSOCIATION FRANÇOIS - COMITE FRANÇOIS


L'ASSOCIATION FRANÇOIS VEUT CONNAÎTRE LA VÉRITÉ SUR LA CAUSE ET LES CIRCONSTANCES DU DÉCÈS DE FRANÇOIS THERRIÉ-FLAUX 

ACCUEIL

Témoignages de soutien

Résumé  chronologique

Anomalies de l'enquête et de la procédure

Extraits de presse

Objectifs de l'Association François

Engagement des parents

Comment nous aider

Signataires du comité

Liens

Dans l'intérêt de l'enquête privée, et pour ne pas gêner ses actions en cours,  l'Association ne donne que des informations succinctes sur les trois dernières années.

RÉSUMÉ CHRONOLOGIQUE

Ce résumé chronologique devrait permettre au lecteur de comprendre l'enchaînement des faits.  (en bleu les faits liés à l'action ou l'inaction de l'Éducation nationale). 

 

1997

21 mai 1997, François est pris à fumer du cannabis dans l'enceinte du lycée de Montgeron, avec quatre autres élèves; l'un d'eux, étranger au lycée s'enfuit.

23 mai, chacun est interrogé par une commission spécifique au lycée, qui comprenait neuf adultes.

26 mai, dans le cadre d'une enquête sur un gros trafic de cannabis, la police interpelle  neuf élèves au lycée.

27 mai, vers 18 heures 30, le corps de François est retrouvé le long de la voie ferrée, près de Melun, à La Rochette.

28, 29, 30 mai, interrogatoires des amis  de François, du proviseur, des parents, de quelques professeurs. Selon les policiers, François aurait été heurté par un train, le 27 mai, à 3heures 49. Personne n'a rien vu. La police conclut à un suicide, malgré l'absence de témoignage corroborant cette hypothèse.

Le proviseur se refuse à donner toute information, notamment à la police, sur ce qui se passait dans son lycée.

Fin  juin, les Therrié-Flaux font remettre, au juge chargé des affaires de drogue au lycée, un document qui montre que François était au courant d'un trafic important de cannabis prévu pour le mois de juillet. Ce document ne sera pas exploité.

Le 11 juillet, ils prennent connaissance du rapport de police: ils sont atterrés  par les négligences, les contradictions et les incohérence qu'il comporte, surtout dans le rapport d'autopsie.

Après avoir refusé de rencontrer les parents, le procureur classe l'affaire le  4 septembre.

  Suite à des démarches auprès du Recteur, les Therrié-Flaux obtiennent l'ouverture d'une enquête administrative.  

 

1998

Février 98, plainte pour homicide auprès du tribunal de Melun.

16 février: Au cours d'un entretien, Mme le substitut du procureur leur apprend que ni le policier chargé de l'enquête ni elle-même (qui avait classé l'affaire ) ne sont persuadés de la thèse du suicide.

mi-mars 1998: lettre-pétition adressée par les fédérations de parents aux procureurs de Melun et d'Evry pour qu'ils établissent un lien entre le décès de François et les affaires de drogue au lycée.

Constitution d'un comité de soutien.

9 avril: convocation devant le doyen des juges de Melun qui décide de plusieurs mesures visant à vérifier différents points contestés du rapport de police.

Avril-mai: une enquête est menée par un policier de Montgeron. Le doyen des juges n'a pas pu mettre à exécution les autres mesures décidées à cause du déménagement du tribunal de Melun.

2 juillet: compte rendu oral de l'enquête administrative. Les parents s'étonnent des propos évasifs de l'inspecteur de la vie scolaire qui conclut à quelques irrégularités dans le fonctionnement du lycée, mais en minimise la portée.  

1999

  Février 99: compte rendu de l'enquête menée par le policier de Montgeron : enquête superficielle, limitée, prétend le policier, par la commission rogatoire. Il a perdu les documents confiés par les parents. Le commissaire et son subalterne confirment l'importance du trafic de drogue au lycée.

Compte rendu des réponses données par le médecin légiste au juge: il affirme notamment avoir seulement retranscrit les déclarations du policier témoin.

mi-mars 99: les Therrié-Flaux prennent connaissance du rapport de l'inspecteur de la vie scolaire. Ce dernier les accable et fait porter à François toute la responsabilité de l'incident du 21 mai, tout en passant sous silence les erreurs  et les fautes du proviseur.

Août 99: création officielle de l'Association François.

Fin août 99: une nouvelle commission rogatoire est confiée à la DRPJ de Versailles et une nouvelle expertise médicale est ordonnée.

L'enquête se déroule au cours du dernier trimestre 99.    

2000

Fin juin 2000: l'avocate reçoit le rapport de l'enquête de la DRPJ; avant d'en donner la copie aux Therrié-Flaux, le juge d'HUY exige un certificat médical garantissant leur équilibre psychique. Sans remettre en cause le travail des premiers enquêteurs, la DRPJ conclut à la possibilité d'un accident et, s'appuyant sur les témoignages de jeunes qui ne connaissaient pas les Therrié-Flaux,  accuse surtout  les parents "d'avoir engoncé de force leur fils dans une éducation stricte et sévère"; aucune véritable recherche nouvelle  n'apparaît.

Septembre 2000, le juge d'Huy décide d'arrêter l'instruction. La lecture  du rapport d'expertise  révèle qu'on s'est contenté de reprendre le rapport d'autopsie en se déplaçant sur les lieux. Il n'y a pas eu de nouvelle expertise médico-légale.  

Novembre, le juge refuse une mesure d'instruction complémentaire.

8 décembre: entretien avec le juge; il assure que le dossier sera considéré par la Chambre de  l'instruction et qu'il y aura une audience.    

2001

15 février 2001, audience de la Chambre de l'instruction.

4 avril, On apprend que la Chambre a confirmé l'ordonnance de refus du juge.

9 août, ordonnance de non-lieu reçue après le délai pour faire appel.  Les Therrié-Flaux font appel malgré tout,  puisqu'ils ne sont pas responsables de ce retard.

Septembre, l'Association François se mobilise et envoie un courrier au garde des sceaux et au procureur de la République.

Octobre, après avoir répondu à chacun des adhérents de l'Association, le procureur  écrit aux Therrié-Flaux: "les éléments dont vous faites état ont été immédiatement transmis au Procureur général dans la perspective de l'examen de cette affaire par la Chambre de l'instruction de la cour d'Appel".

L'avocate dépose son mémoire le 3 décembre.

4 décembre. L'audience n'a pas lieu à cause du délai pour faire appel.

Transmission de l'arrêt du 13 décembre, qui confirme le rejet de l'ordonnance notifiée le 9 août.    

 

2002

Janvier 2002, l'avocate dépose un pourvoi en cassation.

Prise de contact avec un détective privé Roger-Marc Moreau et avec le président d'Action Justice, Roland Agret.

R-M Moreau accepte de mener une enquête pour trouver les éléments nouveaux réclamés par la Justice.

12 mars, le pourvoi n'est pas admis.

Mai, nouvelle mobilisation des adhérents de l'Association: chacun est invité à écrire au procureur pour lui rappeler sa promesse.

Juillet: Réponse du procureur de Melun, qui estime ne pas pouvoir reprendre l'action publique, "sauf survenance d'un élément nouveau de nature à établir une cause criminelle".  

2003

13 février, R-M Moreau a confié l'enquête à une collaboratrice

3 avril : rencontre avec la nouvelle enquêtrice. Elle constate que les anciens camarades de François ne veulent pas parler.  

15 mai : la détective souhaite avoir des informations sur la "commission de suivi" devant laquelle était passé François le 23 mai 1997. Le nouveau proviseur ne répond pas à la demande faite par Bernard. 

Mireille et Bernard reçoivent chacun une injonction à payer une amende pour une infraction commise le 13 décembre 2001. Aucune réponse à leur demande d'explications :  ils sont en fait condamnés pour avoir déposé un pourvoi en août 2001. 

2004

23 mars 2004 : La nouvelle avocate recherche un "fait nouveau". Beaucoup de faits inexpliqués ne peuvent pas être qualifiés de "faits nouveaux" car ils ont déjà été évoqués même s'ils n'ont pas été exploités. Par exemple c'est le cas de la disparition du carnet d'adresses et de l'agenda électronique dans un commissariat. 

16 octobre 2004 : Les enquêteurs participent à l'AG de l'Association François. R-M Moreau se dégage sur son assistante qui poursuit ses investigations seule. Elle découvre dans un manuel professionnel collectif coordonné par le médecin légiste Campana que les blessures provoquées par un "tabassage" à coups de poings ou de pieds correspondent à celles que ce même médecin légiste a décrites sur le corps de François. Voir la rubrique "anomalies" . 

2005

9 mars: Rencontre  avec un journaliste du Monde.

5 juillet : rencontre des Therrié-Flaux avec un expert accidentologue.

2006  

Avril : Le détective estime que son travail  est terminé.

22 avril, réception du rapport du Président d'Action Justice.

Septembre :  L'avocate propose d'écrire un mémoire qu'elle présentera au procureur.

Les adhérents et les sympathisants adressent une lettre au ministre de la Justice. 

2007  

Courriers adressés aux candidats à la présidentielle. Deux réponses.

L'Association adresse une lettre à la Garde des Sceaux, Rachida Dati.

2008

Fin juillet : l’avocate adresse au Procureur de Melun et à la Chancellerie un mémoire pour demander la réouverture du dossier, mémoire étayé par de nombreuses pièces convaincantes.

En septembre le Procureur fait connaître son refus.

2009

Sur les instances de l’Association et des parents,l’avocate prépare une assignation contre l’État,

 

 

haut de page

 

 

 

 

 

 

 

Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par WebAnalytics