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dernière mise à jour: mardi 15
mars 2011
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ASSOCIATION ET COMITE
FRANÇOIS
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Après
une série d'événements survenus au lycée sans que les parents en soient
informés, François est décédé d'une mort violente le
27 mai 1997. L'affaire a été classée, malgré de nombreuses
questions restées en suspens. Les parents ont porté plainte pour
homicide. Un comité de soutien est créé. Vous pouvez lire les témoignages
de soutien qui ont été adressés par des membres de
l'Association. |

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François,
le 28 avril 1997
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Accident,
suicide ou meurtre?
Mardi
27 mai, vers 18 h 30, le corps d'un jeune homme a été découvert près
du passage à niveau situé chemin des Quinconces, à La Rochette. Selon
les premiers éléments de l'enquête, il semblerait que la victime soit
tombée d'un train circulant sur la ligne Paris-Lyon. Lors de sa découverte,
le jeune homme ne portait sur lui aucun papier d'identité. En revanche,
les enquêteurs ont trouvé à proximité du corps un sac à dos contenant
des papiers au nom de François Therrié, âgé de 18 ans. Le commissariat
de Dammarie-les-Lys est chargé de l'enquête. La République de
Seine-et-Marne, 02.06.97.
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Par courrier daté du 18 02 11, l’avocate annonce à Bernard et
Mireille le contenu du jugement concernant l’assignation de
l’Etat pour dysfonctionnements : la Première chambre du Tribunal
de Paris a repris intégralement le point de vue de la partie
adverse - excepté la condamnation à payer une amende- sous
prétexte que la recherche de la vérité n’impliquait pas la
dénonciation des anomalies dans les enquêtes et surtout qu’il
y avait prescription quadriennale.
En effet, l’action en cassation date de mars 2002, ce qui
fixe la date de prescription au 1er janvier 2007.
Les courriers et documents utilisés par l’avocate dénonçant les
anomalies étaient postérieurs au 01 01 07 ; ils ne pouvaient
donc être pris en considération pour interrompre la prescription
quadriennale.
Suite à l’entretien avec l’avocate, qui conteste la
prescription, Bernard a recherché des courriers qui
pourraient être considérés comme des actes prescriptifs. De
fait, il a trouvé des documents datant du quatrième trimestre
2006, envoyés à la Justice soit par lui-même soit par
l’Association, courriers qui énumèrent tous les aspects des
dysfonctionnements et qui devraient être pris en compte dans la
procédure d’appel.
Sur ce constat, l’avocate est tentée de conseiller à Mireille et
Bernard de se lancer dans cette procédure, malgré les
obstacles : il est difficile d’admettre maintenant que la
Justice élimine l’examen de tous les dysfonctionnements au
prétexte qu’il y a prescription.
Ajoutons que le courrier signé de 226 signatures d’adhérents et
sympathisants, réclamant la remise du dossier complet des
documents photographiques à l’avocate, a été envoyé en
recommandé en décembre dernier au Ministère de la Justice : ces
lettres sont restées sans réponse. L’avocate vient de demander
de nouveau les documents photographiques au Procureur de Melun.
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Lisez ci-dessous pourquoi Mireille et Bernard ont dû se résoudre
à lancer cette assignation contre l'Etat. |
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PROCEDURE EN COURS CONTRE L'ETAT
Malgré tous les
espoirs que nous avions mis dans le dossier envoyé par l’avocate au Procureur de
Melun et à la Chancellerie, le Procureur a refusé la réouverture de
l’instruction au prétexte que le dernier dossier ne comportait que des éléments
critiques.
Sur nos instances et
celles des Parents de François, l’avocate s’est résolue à lancer une assignation
contre l’Etat. Une assignation pour carence et déni de justice comporte
nécessairement la demande d’une compensation financière proportionnelle à
l’importance du préjudice moral subi. Mireille et Bernard Therrié-Flaux se sont
prêtés à contre-cœur à cette comédie judiciaire et ont demandé que l’Etat soit
condamné à verser à chacun la somme de 100 000€.
Ils viennent de
recevoir le rapport de l’avocat de l’agent du Trésor représentant l’Etat ; ce
document, qui reprend un historique succinct de l’affaire, vise à démontrer que
toute la procédure s’est faite dans les normes.
Nous savions bien que
l’avocat de la partie adverse utiliserait tous les arguments éculés confortant
les hypothèses non dérangeantes d’un suicide ou d’un accident. Mais tout comme
la DRPJ de Versailles, il passe sous silence des faits matériels gênants tels
que la disparition du carnet d’adresses et de l’agenda électronique de François
dans l’enceinte du commissariat. Entre autres arguments d’ordre légal, il
invoque une prescription quadriennale applicable depuis le 31 décembre 2006 par
rapport aux comptes-rendus des experts. Malgré toutes les carences dénoncées par
un expert international, il affirme que le médecin légiste a fait son travail
dans les règles ; de toute façon, son éventuelle responsabilité relèverait d’un
régime de responsabilité personnelle inscrit dans le Code civil.
Il conclut tout bonnement qu’il faut condamner Mireille et Bernard au paiement
de la somme de 1500€ en application du Code de procédure civile.
S’ils sont déboutés et condamnés, ils auront épuisé tous les recours possibles
dans le système judiciaire français. En revanche, il leur restera alors la
possibilité de plaider devant la Cour européenne de Justice.
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Cela fait bientôt treize ans que Bernard et Mireille se battent
pour obtenir justice. Tout est fait pour les décourager ainsi que ceux qui les
soutiennent.
L'Association
a lancé un appel à témoins (vous
pouvez écrire votre témoignage sous X. Voir les conditions plus
loin) :
Comme beaucoup de personnes ont fait état de
rumeurs de règlement de compte qui ont circulé dès le début de l'affaire, nous aimerions
avoir des précisions sur l'emploi du temps de François entre le 23
mai (date de la Commission du Lycée qui menaçait de le dénoncer
à la police) et le 27 mai (jour de sa disparition).
Mireille
et Bernard sont membres d'un collectif "JUSTICE POUR NOS
ENFANTS" qui vient de mettre un site en ligne que nous
vous conseillons de consulter à l'adresse
www.suicides-imposes.org
Vous
y trouverez les liens vers plusieurs sites faisant état de décès
de jeunes gens, qui ont eu lieu dans les Pyrénées Atlantiques et
en Essonne.
Tout
comme dans le cas de François, malgré les incohérences
et les anomalies, la justice s'obstine à privilégier la thèse de
suicides.
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Association
François 3, rue des Quinconces 91230 MONTGERON
association-francois@wanadoopointfr
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